lundi 14 mai 2018

Réponse ou réaction ?



"A chaque fois que je suis contrarié ou que je jette le blâme sur quelqu'un ou que je me raconte une histoire ou que j'essaie de manipuler quelqu'un pour me sentir mieux sur ce qui est en train de se dérouler, alors je me soulage de mon état émotionnel, je ne le traite pas, je l'évacue.
et je vais générer tant de déchets émotionnels autour de moi qu'il faudra qu'ils soient traités à un moment donné.
C'est seulement quand je vais au point causal, et que je me permets d'être avec ces états, sans condition, que je les amène à être résolus.
Et c'est extrêmement inconfortable.
Parce que cela demande que je contienne mes émotions, pas que je les anesthésie ou que je les supprime, mais que je contienne cette expérience émotionnelle, sans jugement, sans me raconter d'histoire à ce sujet, sans entrer dans des schémas de comportement."

"Et ce n'est pas facile. Cela demande une pratique quotidienne, cela suppose de vivre de cette façon."

"A l'heure actuelle, collectivement et individuellement, nous sommes en train de traiter de multiples générations d'empreintes non intégrées, les mémoires du passé ressurgissent pour être traitées."

"Si je suis vivant, je participe à cela. Si je ne suis pas dans ce processus, je fais juste semblant d'être vivant, je ne vis pas vraiment."

"Et tout le monde doit faire face à tout cela, en y répondant ou en y réagissant. Répondre ou réagir, c'est la question : réponse ou réaction ?"



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